La Nouvelle Orléans après le passage de l’ouragan Katrina.
Voyage d’étude des Terminales S OIB
(2006-2007)
J’ai eu le plaisir, tout au long de l’année qui s’achève, de faire travailler les 19 élèves de l’option internationale du baccalauréat (Section S) sur cette crise majeure des Etats-Unis.
Ces jeunes, déjà très sensibilisés à cette catastrophe humaine, ont cherché à comprendre la complexité des problèmes qui se posent désormais à celle que l’on a toujours surnommée la « Big Easy ».

Leur premier axe d’études fut la modification de la population de la Nouvelle Orléans. 
Ayant perdu plus de la moitié de ses résidents
, comment reconstruit-on ? Avec qui ? Pour qui ?
Il ne leur a pas échappé, puisque notre voyage se déroulait au moment du Festival de Jazz que l’on pouvait s’interroger sur le maintien d’une tradition blues/jazz alors que la ville a perdu aux trois quarts ses musiciens noirs. 

Le champ d’investigation des élèves s’est étendu au delta.
Si nos finances ne nous ont pas permis d’aller visiter les installations pétrolières de Bâton Rouge
, ou d’aller sillonner les campagnes pour étudier les modifications dans la culture du coton ou du riz
, ces sujets n’ont pas échappé à leur sagacité.

http://blog.kir.com/archives/oil%20and%20gas%20well%20at%20sunset6.jpg
La moitié de notre voyage fut consacré à l’étude, tant économique qu’écologique des Wetlands
.
Ayant compris l’importance de situer la restauration des Wetlands dans un cadre de développement durable, les élèves se sont attachés à comprendre de quelle manière les Wetlands peuvent protéger la Nouvelle Orléans d’un ouragan, s’ils sont restaurés
.

Ces ainsi que deux élèves, ayant déjà choisi d’embrasser des études d’ingénieur ont présenté un travail technique qui montre les relations entre les Wetlands, les canaux industriels et les digues de protection de la ville
.
Un grand merci à Théonie Anastassiadis qui a assuré la correction des épreuves, à Aurore Anastassiadis qui a fait la mise en page et à Gaspard Le Dem pour les photos.
Danièle Anastassiadis.