Cinquantième anniversaire
de la création du Lycée - Histoire du Lycée Rochambeau à travers
les années. |
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1955 Ecole Française
Internationale Kalorama Street 2005
Lycée Rochambeau Forest Road |
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Le Lycée Rochambeau fête ses cinquante ans. Les célébrations officielles auront lieu durant l'année scolaire 2005/2006.
Voici un recueil de documents qui retrace la vie du Lycée.
Nous sommes à la recherche de tous documents (textes, photographies, films...etc.) qui nous permettraient de développer cet historique.
Merci de nous contacter soit par email: webmaster@rochambeau.org soit par courrier à Lycée Rochambeau Webmaster 9600 Forest Road, Bethesda, MD 20814 USA
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Le Lycée Rochambeau de Washington
créé en 1955 est un établissement mixte qui assure
un enseignement préélémentaire, élémentaire
et secondaire, de l'école maternelle au Baccalauréat du
second degré, soit 15 années d'études.
Les armoiries
de la famille de Rochambeau constituent l'emblème du Lycée Rochambeau
:
"D'azur, comme un Chevron d'or,
accompagné de trois Molettes d'Eperons de même,
posés deux en chef et l'autre à la pointe de l'écu"
petite note historique :
Le rôle primordial des Etats-Unis pendant la guerre de 39-45 fit de Washington,
capitale de l'une des deux super-puissances de l'époque, une véritable
plaque tournante mondiale. Mais les francophones y étaient encore relativement
peu nombreux.
Au début des années 40, le Père Argaut, prêtre français,
ancien missionnaire en Inde, vint à Washington et fut vicaire à la
cathédrale Saint Matthieu jusqu'à sa mort en 1958. Sans être
l'aumônier de la colonie française, il fut d'un grand secours pour
toutes les personnes qui eurent recours à son ministère pour des
baptêmes, des mariages ou des confessions.
Vers la fin des années 40, la Banque mondiale et du Fonds monétaire
international s'installèrent à Washington. En 1946 le "Standing
Group" du Pentagone et l'Otan étaient créés.. Cela provoqua
l'arrivée de plusieurs centaines de nouvelles familles francophones, dont
le nombre s'accrut encore après 1960 lors de l'accession à l'indépendance
d'une bonne vingtaine de pays francophones d'Afrique, dont chacun ouvrit une
ambassade dans la capitale américaine.
Cette grande communauté de langue française étant pour une
bonne part catholique, il devint essentiel de pourvoir à la vie spirituelle
de ses membres : certains avaient une connaissance imparfaite de l'anglais, d'autres
devaient rentrer chez eux après quelques années. Au milieu des
années 50, un père jésuite du Secrétariat de l'ONU,
le Père Emmanuel de Breuvery, vint de New York une fois par mois célébrer
la messe à l'intention des francophones de Washington, dans la chapelle
des soeurs du Sacré-Coeur (Wisconsin Avenue, dans le Maryland), messe
suivie d'un petit déjeuner organisé sous l'égide d'une certaine
Mère Mouton.
En 1953, le Père Guillet fonda l'école française internationale
qu'il dirigea jusqu'à sa mort en 1962, mais il n'exerça pas de
ministère paroissial. La création d'une aumônerie catholique
francophone s'imposait. Cette aumônerie serait bien entendu ouverte aux
familles mixtes, franco-américaines par exemple, ainsi qu'aux catholiques
américains francophiles, et elle se chargerait de l'éducation religieuse
des élèves de l'école française de Washington, futur
Lycée Rochambeau.
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Mot de la Présidente de l'Association
des Anciens Eleves du Lycée Rochambeau
Lycée Rochambeau, Lycée Français International, L'Ecole
Française Internationale
Des noms qui évoquent de nombreux souvenirs pour ceux d'entre
nous qui avons côtoyés les murs de cet établissement
à un moment ou un autre au cours des cinquante dernières
années ou nous avons partagé une expérience unique
et privilégiée qui restera à tout jamais gravée
dans notre mémoire.
Nous profitons de cette page commémorative du cinquantenaire
du Lycée pour partager avec vous quelques clichés de notre
passage au sein de cet établissement Ces pages sont une fenêtre
historique de tous ceux qui ont eu la chance de vivre cette expérience :
les proviseurs successifs, le personnel, les membres de l'administration,
les maîtres, maîtresses et professeurs, et surtout nos
camarades de classe, avec une pensée toute particulière
à tous ceux qui nous ont quitté.
Nous sommes très heureux et fiers de voir que la tradition continue,
car certains élèves sont des enfants d'anciens élèves
du Lycée, et aussi de l'importance qui y est encore apportée
témoignée par la construction de nouveaux bâtiments
après avoir intégré le campus de Forest Road il y
a une trentaine d'années.
Continuons à faire vivre des générations d'élèves
dans la même harmonie que nous avons connu, au sein d'un Lycée
ou se retrouvent des enfants du monde entier, partageant des langues et
cultures diverses, qui constitue les éléments essentiels
pour former de véritables citoyens du monde.
Marie-Pierre PLUVINAGE Bloch (Promotion 1978)
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Kalorama Rd |
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Yuma Street |
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Forest Road |
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Quelques
photos et souvenirs d'antan... |
| Premiers bacheliers 1955 (Kalorama
Road) |
1967 Candidats du BEPC (Promo 70)
Photo prise par Doris Walter |
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| Journal intime d'une bachelière
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En terminale, nous étions à peine une douzaine
je faisais du latin
notre prof était une dame âgée
appelée Geneviève Rathman, qui ne pouvait faire autrement
que de nous transformer en cracks tous
pas moyen de tricher
nous
étions interrogés à chaque cours
Avec une année scolaire interrompue par les manifestations
et l'assassinat de Martin Luther King (émeutes dans le N.E., couvre
feu, etc
) inutile de préciser que les programmes n'étaient
pas « bouclés » et que nos révisions
ont consisté à terminer seuls les programmes.
Ma jeune prof de français, Mlle Tattegrain, était
jeune diplômée, fraîchement arrivée de province
Lagarde et Michard me réconfortaient et m'instruisaient dans cette
école sans bibliothèque.
En anglais nous avions une demoiselle Castelli, venue
d'Europe avec l'accent britannique. Tous les élèves parlaient
anglais exceptés quelques-uns, comme moi ... eh bien, nous avions
eu tout de même d'excellentes notes au grand dam des élèves
qui parlaient parfaitement depuis des années et comprenaient eux
quand on leur demandait l'heure dans la rue !!! Il est vrai qu'à
défaut de nous apprendre à parler comme des américains,
on nous avait appris à écrire cette langue depuis la 6ème.
Le 22 mai, je planchais de 9 à 12 sur l'ami Pascal,
comme je l'avais fait la veille sur ce bon vieux Descartes. Le 3 juin
je prenais un avion Eastern Airlines, pour passer l'oral au Consulat de
France à New York avec des gens de Paris et de Californie
Le reste vous le connaissez
la révolution
à Paris. J'ai donc poursuivi mes études à l'école
d'interprète créée à Georgetown par un interprète
qui avait travaillé pendant les procès de Nuremberg et la
School of Foreign Service pour m'y préparer.
Pour la petite histoire, Yuma Street n'avait pas de gymnase
et
on empruntait les locaux soignés de Ste. Anne, l'école privée
d'en face. Pour l'épreuve de gym du bac
pas de corde, pas
de poids
J'ai fait le poirier pour 10 points et une autre camarade
de classe, le grand écart
l'examinateur venait de France,
originaire de St. Jean Pied de Port
authentique ! Pour l'épreuve
de natation, on est allé à la piscine de St. Albans
il
suffisait de flotter
Catherine Gibeault (Promo 1968) toujours fidèle
au Lycée ainsi que ses enfants, l'un actuellement au collège
l'autre récemment devenu « ancien élève » !
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| Corps d'enseignants en 1965
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Elèves dans l'entrée de Kalorama
Road 1967 |

Mémoire
d'un élève fidèle
Ce "Yearbook" est le premier dans l'histoire
de l'Ecole Française Internationale de Washington. Nous sommes
tous très heureux de le voir paraître enfin. Pour les élèves
de Terminale, l'école a été un voyage plein de bons
moments, de dur labeur, d'amitiés profondes qui se termineront
malheureusement en juin.
Pour ceux qui se souviennent et surtout pour ceux qui
ne le peuvent pas, il faut dire que nous avons commencé dans un
bâtiment sur Kalorama Road non loin de l'Ambassade de France. Il
était exigu et mal adapté aux besoins, mais l'ambiance était
formidable et pour les aînés qui s'en souviennent, on s'est
bien amusés à cette époque là.
Au fil des années, l'école s'est hissée
jusqu'à ce qu'elle est maintenant et a accompli bien des choses
qui n'existaient pas en 1959 telles que : moyens audio-visuels, laboratoires
de sciences et de langues, des activités telle que cinéma,
théâtre, danse, judo, éducation physique, club photo,
bibliothèque, excursions, journal. C'est pourquoi quand certains
nouveaux se plaignent, souvenez-vous que ce que vous avez est bien plus
que le « rien » dont je me souviens. Cependant ce
qui fait défaut à l'école en équipement est
largement compensé par cette expérience unique du mélange
des différentes nationalités.
Extrait d'Essor: le premier Yearbook en 1973. Traduction du texte
anglais de Christophe Chaconas, élève de 1re en
1973. |
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| Les petits, Forest Road 1975 |
La cour de Yuma 1972 |
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...
et de Kalorama Road 1969 |
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| La promotion 1974 a fêté ses 30 ans et en
ont profité pour refaire un portrait plus récent à
Paris, le 23 octobre 2004, lors d'un dîner au Sénat, organisé
par l'Association des Anciens Elèves.
Remerciements : Marianne
Bell, Christophe Chaconas, Christine Follain, Catherine Gibeault, Marie-Pierre
Pluvinage, la famille Soudée, M. Jacques Verclytte ... pour ses
quelques souvenirs chaleureux. |
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