Les textes officiels :

  • Circulaire N°99-018 du 1 février 1999

Examens et concours : utilisation des calculatrices électroniques

La présente circulaire définit les conditions d'usage des calculatrices dans les examens et concours organisés par le ministère de l'éducation nationale et dans les concours de recrutement des personnels enseignants. Elle annule et remplace, à compter de la session 2000, la circulaire n°86-228 du 28 juillet 1986 relative à l'utilisation des calculatrices électroniques pendant les épreuves des examens et concours. La maîtrise de l'usage des calculatrices représente un objectif important pour la formation de l'ensemble des élèves car elle constitue un outil efficace dans le cadre de leurs études et dans la vie professionnelle, économique et sociale. C'est pourquoi leur utilisation est prévue dans de nombreux programmes d'enseignement et leur emploi doit être largement utilisé aux examens et aux concours.

I. Matériel utilisé Le matériel utilisé comprend toutes les calculatrices de poche y compris les calculatrices programmables, alphanumérique ou à écran graphique à condition que leur fonctionnement soit autonome et qu'il ne soit pas fait usage d'imprimante.

II. Confection des sujets Dans le cadre de la réglementation des examens et des concours, il appartient aux responsables de l'élaboration des sujets de décider, pour chacune des épreuves, si l'usage de l'ensemble des instruments de calcul (calculatrices, tables numériques, abaques...) est autorisé ou non. Ce point doit être précisé en tête des sujets. Les auteurs de sujets prendront toutes les dispositions nécessaires pour ne pas favoriser les possesseurs de matériel trop perfectionné, en fournissant par exemple aux candidats des documents avec les sujets.

III. Déroulement des épreuves - Le candidat n'utilise qu'une seule machine sur la table. Toutefois si celle-ci vient à connaître une défaillance, il peut la remplacer par une autre. - Afin de prévenir les risques de fraude, sont interdits les échanges de machine entre les candidats, la consultation des notices fournies par les constructeurs ainsi que les échanges d'informations par l'intermédiaire des fonctions de transmission des calculatrices. - Les chefs de centre d'examens veilleront à ce que les candidats soient convenablement informés de cette règle qui doit être strictement respectée.

IV. La surveillance des épreuves Vous voudrez bien veiller à ce que tous les personnels appelés à participer aux tâches de surveillance des épreuves soient informés des dispositions de la présente circulaire.

Pour le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie et par délégation, Le directeur de l'enseignement scolaire Bernard Toulemonde

 

  • Note 98-651 du 20 octobre 1998 Utilisation des calculatrices au baccalauréat

Afin de lever toute ambiguïté sur la mise en application de la note de service n°97-258 du 11 décembre 1997 parue au BO n°45 du 18 décembre 1997 et intitulée « Utilisation des calculatrices en classes de première et terminale des séries générales et technologiques des lycées », je rappelle les points suivants :Dans chaque série, les dispositions réglementaires pour l'épreuve de mathématiques du baccalauréat doivent être en accord avec le programme de mathématiques des classes de première et terminale. Le GTD de mathématiques a rédigé un texte introduisant dans les programmes de mathématiques des capacités exigibles au baccalauréat dans l'ensemble des séries générales et technologiques, à l'exception de la série L (enseignement scientifique), de la série SMS et des spécialités ACA et ACC de la série STT. Ce projet n'ayant pas été retenu, seuls les programmes de mathématiques des séries S et ES comportent des exigences à propos de l'utilisation des calculatrices graphiques. La réglementation du baccalauréat doit être connue suffisamment tôt pour qu'une formation adaptée soit réalisée dans l'ensemble du cycle terminal (première et terminale) et pour éviter des achats répétés de calculatrices au lycée. En conséquence, pour la session 1999, aucun sujet de mathématiques ne doit exiger des compétences particulières concernant l'utilisation des calculatrices graphiques. À compter de la session 2000 et pour les seules séries ES et S, les candidats au baccalauréat doivent être capables d'afficher à l'écran la courbe représentative d'une fonction, conformément aux nouveaux programmes applicables à la rentrée 1998 (BO hors série n°4 du 12 juin 1997). Paul Attali

  • B.O. N°45 - 18 décembre 1997. P.3025 Enseignement des mathématiques.

Utilisation des calculatrices en classes de première et terminale des séries générales et technologiques des lycées.

L'enseignement des mathématiques en classes de première et terminale des séries générales et technologiques des lycées fait appel à l'utilisation des calculatrices dans des situations liées aux programmes des classes concernées. Les objectifs visés et les capacités exigées des élèves sont précisés dans les préambules de ces programmes. À compter de la rentrée 1997, les élèves doivent être entraînés à l'utilisation des calculatrices graphiques. Ils doivent notamment savoir afficher à l'écran la courbe représentative d'une fonction ; cette capacité est exigible en fin de terminale, à compter de l'année scolaire 1997-1998 En ce qui concerne les classes de terminale des séries économiques et sociales (ES) et scientifique (S), on se référera aux arrêtés du 15 mai 1997 (B.O. hors série n° 4 du 12-6-1997) qui définissent les nouveaux programmes applicables à la rentrée 1998.

Pour le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie et par délégation,

Le directeur des lycées et collèges, Alain Boissinot

  • B.O. N°4 - 12 Juin 1997 hors série En Terminale S et ES à la rentrée 1998

En 1re ES dès la rentrée 1997

Emploi des calculatrices programmables ou ordinateurs de poche

L'emploi des calculatrices programmables ou ordinateurs de poches en mathématiques a pour objectif, non seulement d'effectuer des calculs mais aussi de contrôler des résultats, d'alimenter le travail de recherche et de favoriser une bonne approche de l'informatique. Les élèves doivent savoir utiliser leur matériel personnel dans les situations liées au programme de la classe. Cet emploi combine les capacités suivantes, qui constituent un savoir-faire de base et sont seules exigibles : savoir effectuer les opérations arithmétiques sur les nombres et savoir comparer des nombres; savoir utiliser les commandes des fonctions qui figurent au programme de la classe considérée et savoir faire effectuer le calcul des valeurs d'une fonction d'une variable permis par ces commandes; savoir afficher à l'écran la courbe représentative d'une fonction; savoir recourir à une instruction séquentielle ou conditionnelle et, en classe de terminale, à une instruction itérative, comportant éventuellement un test d'arrêt. Il est conseillé de disposer d'un modèle dont les caractéristiques, notamment graphiques, répondent aux spécifications et aux objectifs précédents et comportant, en vue de l'emploi dans les autres disciplines et dans les études supérieures, les fonctions statistiques (à une ou deux variables)

 

Impact de l'informatique

La mise en valeur des aspects algorithmiques et l'emploi des calculatrices programmables ont été évoqués ci-dessus ; il convient aussi d'utiliser les matériel informatiques existant dans les établissements, notamment à travers l'exploitation des systèmes graphiques et habituer les élèves, sur des exemples, à mettre en ouvre une démarche algorithmique avec méthode, mais aucune capacité n'est exigible des élèves dans ce domaine. L'activité des élèves en terminale et leurs possibilités ultérieures gagneront à pouvoir s'appuyer sur une familiarisation avec les traitements de texte comportant un éditeur d'équations, les tableurs, les logiciels courants de calcul symbolique et formel, les logiciels de tracé ou de travail géométrique. L'aspect très convivial de l'informatique moderne permet d'entrer naturellement dans ce monde de traitements sans qu'il soit nécessaire d'acquérir des compétences spécialisées. Le développement des réseaux multiplie par ailleurs les possibilités d'échanges de toute nature (courrier, fichiers, images, son) et peut permettre d'enrichir l'enseignement. Arrêté du 14/03/86 Seconde: « Les problèmes et les méthodes numériques doivent... tenir une large place dans les programmes. L'emploi systématique des calculatrices renforce les possibilités d'étude de ces questions. »

Première: « L'emploi systématique des calculatrices scientifiques programmables vient renforcer les possibilités d'étude. »

Terminale: « Les élèves doivent savoir utiliser leur calculatrice dans les situations numériques liées au programme.

     
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